Covid19 : Facebook pourrait autoriser tous les sujets vrais ou faux sur la maladie

85 %
85 % des Français estiment que les réseaux sociaux sont la plus grande
source de propagation des fake news.

Meta se demande si les mesures prises pour éviter la désinformation à propos du Covid19 sont les bonnes ou s’il faudrait plutôt trouver des méthodes plus adaptées.

Ré-autoriser la publication de « fausses » informations

« Nous demandons un avis consultatif au Conseil de surveillance pour savoir si les mesures de Meta contre la désinformation autour du Covid-19 dans le cadre de notre politique contre la désinformation dangereuse pour la santé sont pertinentes, ou si nous devrions lutter contre cette désinformation par d'autres moyens, comme un avertissement ou une rétrogradation des contenus par nos soins ou par des vérificateurs tiers », explique le réseau social dans un communiqué. 

Meat se demande ainsi si les informations jugées fausses sur le Covid19 doivent effectivement être supprimées ou s’il n’y a pas d’autres solutions. En demandant au Conseil de surveillance de Meta, Facebook espère avoir un point de vue extérieur bien que le réseau social appartient également au groupe. Depuis le début de la pandémie, Facebook explique avoir supprimé environ 25 millions d’informations concernant l’épidémie de Covid19.

Un retour à la normale

Facebook, comme de nombreux réseaux sociaux, a mis en place des mesures pour éviter la diffusion en grande quantité de désinformation à propos du Covid19. Mais il souhaite désormais revenir à des mesures plus souples permettant de pouvoir publier ce genre de contenu. En revanche, l’algorithme fera en sorte que ces contenus soient encore moins visibles, mais qu’ils existent quand même. Facebook plaide pour un système de fonctionnement « où la vie revient peu à peu à la normale ».

Malgré la purge que Facebook a pu faire pour essayer d’effacer les contenus désinformateurs à propos du Covid19, cela n’a pas toujours marché. La vaccination contre le Covid19 a notamment fait couler beaucoup d’encre sur les réseaux sociaux et beaucoup de contenus s’y opposaient ouvertement. En France, nombreuses ont été les vidéos complotistes à propos de l’épidémie à être en tête des tendances.