Attention au paracétamol pendant la grossesse

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Le paracétamol augmenterait de 20% le risque de développer des
troubles cognitifs et neurologiques chez les bébés.

Les femmes doivent redoubler de vigilance lorsqu’elles sont enceintes, surtout avec les médicaments. Certains sont fortement déconseillés pendant la grossesse tandis que d’autres, comme le paracétamol, doivent être consommés avec prudence et toujours l’avis du médecin.

Attention au paracétamol pendant la grossesse

Doucement avec le Doliprane et l’Efferalgan si vous attendez un bébé. Telle pourrait être la conclusion d’une vaste étude réalisée à partir de plusieurs autres études et qui a été publiée le jeudi 23 septembre 2021 dans la revue Nature. Comme tous les médicaments, le paracétamol ne doit pas être pris à la légère, surtout pendant une grossesse.

En cas de faible fièvre ou de douleur légère chez une femme enceinte, il est préférable de trouver une alternative naturelle au paracétamol. Il occasionnerait en effet divers troubles sur le bébé. Il agirait comme un perturbateur endocrinien, à la fois sur l’enfant et la mère, qu’il rendrait plus vulnérables aux effets toxiques à cause du changement métabolique lors de la grossesse.

Le paracétamol provoque divers troubles sur le bébé

Le paracétamol provoquerait aussi des troubles urogénitaux et reproductifs. Il serait notamment à l’origine d’anomalies au niveau de l’appareil reproducteur des petits garçons. Cet antalgique augmenterait de 20% le risque de développer des troubles cognitifs d’apprentissage et/ou de comportement ainsi que des troubles neurologiques (troubles du déficit de l’attention avec hyperactivité et troubles du spectre autistique).

Cette découverte ne concerne pas les femmes enceintes qui prennent du paracétamol de manière occasionnelle. Reste à définir à partir de quelle quantité de prise paracétamol ces troubles peuvent s’observer chez les bébés. Dans le monde, une femme sur deux prend du paracétamol pendant sa grossesse. Il s’agit pourtant d’un antalgique qui, comme tout médicament, nécessite d’en parler avec son médecin plutôt que de faire de l’automédication.