Covid-19 : le président du Conseil européen annonce des vaccins dès fin 2020

59 %
59% des Français comptent se faire vacciner contre le Covid-19, quand
un vaccin sera disponible.

Le président du Conseil européen, Charles Michel a assuré sur RTL, mercredi 28 octobre 2020, que d'ici la fin 2020 et le début 2021 trois ou quatre vaccins contre le Covid-19 seraient disponibles.

Des vaccins disponibles et en quantité suffisante

Le président du Conseil européen Charles Michel a assuré que « selon nos informations, on espère qu'à partir de la fin de l'année et au début de l'année prochaine, trois ou quatre vaccins puissent être progressivement disponibles ». Une annonce faite mercredi 28 octobre sur l'antenne de RTL dont il était l'invité.

Charles Michel a assuré que si des vaccins étaient disponibles, ils le seraient également en quantité nécessaire. Précisant néanmoins que tout le monde ne pourra pas être vacciné du premier coup. « La Commission européenne, au nom des États membres, a signé de nombreux contrats pour s'assurer que quand les vaccins seront disponibles, on puisse bénéficier des doses dont nous avons besoin ».

Une organisation complexe pour le déploiement des campagnes de vaccination

La population de l'Union européenne atteignant près de 448 millions de personnes, la mise en place des vaccinations devra faire l'objet d'une organisation draconienne pensée en aval. « Il y a des questions de logistique, de conservation et de déploiement des campagnes de vaccination. (…) C'est pour ça que je veux mobiliser nos chefs d'État et de gouvernement pour anticiper. » De plus l'ancien Premier ministre Belge et actuel président Conseil européen précise que les autorités devront faire face à « des problèmes logistiques ». Des problèmes dus à la posologie de certains des vaccins. Si pour certains l'injection d'une dose sera nécessaire, pour d'autres, il faudra procéder à l'injection de deux doses.

Cependant, Charles Michel tient à rassurer, pas de panique à avoir, « s'agissant des vaccins, nous avons mobilisé des moyens pour s'assurer qu'on ne soit pas dans le chaos quand les vaccins commencent à être disponibles ». Une mise en garde pourtant, la tentation du repli national qui serait selon le président du conseil « un mauvais calcul car c'est ensemble que l'on pourra faire reculer cette menace qui nous frappe depuis plusieurs mois ».